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Historique des Lopez ... par les
Lopez
| " On s'est formé en 1995 sur les cendres
de PING PONG GENOCIDE PARTY. Avant on était 4, on avait un
chanteur qui s'appelait Mathias qui était le célèbre
chanteur de CITRON MEKANIK. Et puis un jour Mathias nous a quitté
pour entamer une carrière de blues en solo parce qu'il était
fan de GEORGE THOROGOOD et il a dit LOPEZ, vous vous prenez pour
des stars. " |
BRUNO LOPEZ "
C’est un beau roman d’amitié tout ça…Voyons
on s’est rencontrés en 1977 avec HENRI et depuis on
ne s’est plus quittés….Je connais JEAN-LUC depuis
environ 10 ans…C’est pas le même caractère
qu’Henri ,disons qu’il est moins " sensuel "….avec
lui c’est plus...psychologique….Ils ont tous les deux
leurs qualités…Je ne me vois pas vivre avec l’un
plutôt qu’avec l’autre ….Pour moi ils sont
complémentaires et tellement indissociables… Comme
disait BASHUNG " Ca sert à quoi la frite si t’as
pas les moules ?… " Sinon au point de vue musical j’ai
participé au projet TOTAL CONTROL avec Lara & Pablo de
Résistance Prod. ce qui a permis aux Lopez d’avoir
pas mal de plans concerts ! ! En effet j’ai eu plein de courrier
de personnes voulant faire jouer Total Control , et comme le groupe
n’existait pas (on a juste fait un E.P. pour le fun et le
canular a marché au delà de nos espérances
! !) c’est les Lopez qui se pointaient pour jouer ! ! "
(20 ANS N°77 – Août 1999)
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JEAN-LUC LOPEZ
"On ne parle pas d'histoire
du Rock'n'Roll, on la vit!..." |
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HENRI LOPEZ
" Les 2 autres je les ai laissé
voler de leurs propres ailes avec PING PONG GENOCIDE PARTY mais
je savais bien qu’un jour ils me rappelleraient pour faire
enfin du vrai rock’n’roll (ie : Motörhead)…Et
encore ils ont eu de la chance que ma carrière de footballeur
ait été brisée par l’avant-centre du
FC MELUN 77 lors de la demi-finale du Tournoi des Commerçants
de Linas… Je jouais arrière gauche au FC MAROLLES et
je peux vous dire qu’à l’époque on m’appelait
le Christian LOPEZ de l’Essonne ! ! ! Le type qui m’a
cassé la jambe s’appelle Christophe DUGARRY je crois
… Je ne sais pas ce qu’il est devenu, en tous cas lui
non plus n’a pas du faire une grande carrière de footballeur
car il était sacrément mauvais ! ! ! Enfin d’un
autre côté Jean-Luc & Bruno peuvent le remercier,
parce que sans cette vilaine blessure jamais je ne me serai mis
à la batterie (le rock’n’roll c’est quand
même bien moins éprouvant que le foot !)… "
(ONZE MONDIAL n°66 – Juillet 1998)
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